La centrale de Mulembwe fait partie du projet hydroélectrique Jiji-Mulembwe, qui porte sur le développement de deux centrales hydroélectriques ainsi que sur la mise en place de l’infrastructure nécessaire pour la transmission et la distribution de l’énergie électrique. Ces aménagements sont situés dans la partie sud-ouest du pays, dans la commune Bururi de la province Burunga.
Les essais de la centrale Mulembwe ont commencé en août, et en septembre, le courant électrique a pu être injecté dans le réseau interconnecté de la REGIDESO. La centrale de Mulembwe, avec une puissance installée de 17 MW, rejoint celle de Jiji, de 32,5 MW, inaugurée récemment le 25 juin 2025 par le président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye. Ces deux centrales fonctionnent normalement. En passant par le poste de Kabezi, elles alimentent le pays tout entier, en envoyant ce courant au centre de dispatching national de la RN1. Ainsi, la population burundaise bénéficie désormais de l’énergie électrique produite par les centrales de Jiji et de Mulembwe, avec une amélioration notable de la part de la REGIDESO dans la fourniture de l’énergie électrique.
Sur le site de construction de cette infrastructure, des ouvriers effectuent des travaux d’entretien, comme le nettoyage pour enlever les déchets accumulés durant la construction de la centrale de Mulembwe. Parallèlement, les routes menant à la centrale sont en cours d’aménagement afin d’éviter les accidents provoqués par des routes glissantes et de faciliter l’arrivée des techniciens qui y travaillent.
L’atteinte de ces résultats a été rendue possible grâce à la collaboration de l’administration locale, car rien n’est fait sans informer au préalable les autorités, et une sensibilisation est menée pour bien expliquer à la population les impacts de ce projet hydroélectrique dans cette zone. De plus, dès qu’un problème surgit concernant les installations électriques, il est rapidement réglé grâce à cette communication continue entre les exécutants du projet et la population environnante. Tout cela a pour but de contribuer à la vision 2040 (pays émergent) et 2060 (pays développé), mise en place par le gouvernement du Burundi, dont l’un des objectifs est d’augmenter la production et d’améliorer l’accès à l’énergie.












